Bonjour à tous,

Cette fois, un sujet qui me fâche: la retraite de nos chers PDG mais également ce qu’on en dit.

Connaissez-vous le juste prix d’un patron désireux de prendre sa retraite ? On ne sait jamais vraiment le montant mais ce qui est certain c’est qu’on peut lire sur le net comme dans les journaux qu’il est indécent.

On peut même trouver, grâce à notre ami Google des classements des retraites chapeau des PDG du CAC 40.

Pour info, une retraite-chapeau est une retraite financée intégralement par l’entreprise qui est exonérée de cotisations sociales et de CSG (contributions sociales).

Il sera plus difficile de demander à Vincent Lagaff’ que d’étudier nous-même le phénomène.

Alors allons-y, jetons nous !

Selon différentes enquêtes, un patron du CAC 40 toucherait en moyenne 4.2 millions d’euros en 2015. A noter que c’est une moyenne, donc des différences existent entre ces derniers. L’INSEE, lui avait enquêté cinq ans auparavant et avait fait paraître une moyenne de 51 000 euros par an pour les patrons de moins de 20 salariés et 107  000 euros par an pour les plus de 50 salariés.

Les montants impressionnant ne concerneraient alors que les « Grands Patrons ».

En moyenne, ils gagnent en un an, deux siècles et demi d’années de dur labeur d’un individu au SMIC.

Questions:

Pouvons-nous considérer qu’un super patron est comme un super Ronaldo et qu’il mérite alors le Jackpot ?

L’Etat doit il jouer un rôle régulateur dans le système des retraites ?

Il serait intéressant d’imaginer un système où les PDG respectueux du bien-être de ses salariés, en terme de conditions de travail, de productivité mais aussi en respectant l’environnement seraient récompensés En effet, un PDG qui ne délocaliserait pas son entreprise, qui aurait une politique sociale favorable  pourrait avec un système de points cumuler des primes « de retraite » (Taux de turn-over bas, compétitivité, respect du bien-être)

Ensuite, si l’Etat agissait fiscalement, j’entends une étude où les écarts de salaires seraient pris en compte et permettrait alors de valoriser les entreprises les plus correctes.

Il est difficile d’accepter, dans la conjoncture économique actuelle qu’un Homme puisse partir à la retraite avec près de 17 millions d’euros quand, en parallèle les salariés de sa société (force de travail) peinent à obtenir un temps plein.

Alors oui ces Hommes ont étudié, ont pris des risques, ont des responsabilités mais cela ne me semble pas justifier ces écarts trop importants de traitement.

Qu’en pensez-vous ?

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