Interviewé par l’équipe du Breakfast Club, l’artiste Desiigner a exposé la recette scientifique derrière ses compositions. Il ne s’agit pas que de mumble de rap mais d’un art du maniement des voyelles que l’artiste prend très au sérieux.

 

Cela expliquerait le côté addictif de ses titres. Il est vrai que le titre Panda, en apparence peu qualitatif, m’a beaucoup marqué et que je le réécoute tel un junkie.

Le secret de la musique commerciale et de tous ces sons « polluants » qui nous restent en tête ne serait qu’une recette miracle d’agencements sonores dont nos cerveaux ne pourraient se défaire ? La musique a-t-elle autant d’impact sur notre psyché ?

Une expérience menée par les professeurs Hargreaves et North (aucun rapport avec Kanye West), montre une réponse inconsciente à la musique.

41AGKZVitsL._SX337_BO1,204,203,200_

Ils ont installé des hauts-parleurs dans un rayon de vins d’un supermarché et en fonction des musiques qu’ils jouaient les clients achetaient différents types de vin.

Sans musique, le vin français était plus vendu que le vin allemand (normal, nous sommes les meilleurs). Cependant, lorsqu’ils diffusaient des musiques à provenance allemande, leurs vins étaient, inconsciemment, plus choisis par la clientèle.

Et lorsqu’ils passaient des musiques françaises, les ventes de nos vins dépassaient de cinq fois celles des vins allemands. Bon c’est aussi du à notre savoir faire, tous nos vins jouent sur les sons « hummm » 😉

Au final, est-ce l’émotion contextuelle qui crée une affinité à la musique ou la musique qui crée une affinité à une émotion contextuelle ? Nous apprécions la musique pour ce qu’elle vaut ou pour ce à quoi elle nous renvoie ?

Bref, l’interview entière de Desiigner au Breakfast Club se trouve ici.

Et pour les avis, c’est en bas dans la zone commentaires 😉

Publicités